Jacques Thibault

« Ce n’est pas dans les images qu’il faut chercher l’essence du cinéma, mais bien dans les relations entre les images. »      – Eisenstein

Passionné de photographie et compositeur de musique à ses heures perdues, Jacques commence à s’intéresser au montage vidéo pour jumeler la musique qu’il compose avec ses images.

Il entreprend des études en montage vidéo pour approfondir ses connaissances et c’est à ce moment qu’il effectue, après plus de 20 ans dans le domaine de programmation, un changement de carrière.   Il aura la chance de voir l’un de ses projets, un documentaire direct qu’il a co-réalisé et monté, diffusé au Festival du Nouveau Cinéma 2016 à Montréal.

Depuis la fin de ses études, Jacques travaille sur des projets de publicité, de capsules web et de vidéo clip. C’est chez CineZone qu’il continue son apprentissage en montage vidéo et en motion design.  Il participe au montage de bandes-annonces pour la télévision, contribue à la traduction des textes de films pour le marché francophone et apprend à superviser le doublage avec des comédiens et des comédiennes.

Jacques a toujours aimé le septième art sous toutes ses formes et il s’intéresse particulièrement aux films depuis sa tendre enfance.  Il décide de se joindre à l’équipe de l’ECTQ pour transmettre sa passion et ses connaissances à travers l’enseignement.

« L’essence du cinéma c’est le montage. C’est la combinaison des moments d’émotions humaines mises en image et formant une sorte d’alchimie. » -Francis Ford Coppola

Titulaire d’un Brevet de Technicien Supérieur en Audiovisuel option montage et postproduction et de deux formations en réalisation, Adrien travaille surtout sur des projets indépendants de toutes sortes. Mais c’est en travaillant pour Grand angle Productions en tant qu’assistant monteur qu’il entre réellement dans le milieu professionnel, en travaillant sur des documentaires et des émissions, notamment pour France 2, France 3, France 5, Arte … Établi à Québec depuis 2011, Adrien se fait connaître comme monteur et réalisateur indépendant, mais aussi pour son travail dans des boîtes telles que les Productions Cina et la coopérative Production 4 Éléments.
En grand amoureux du cinéma, Adrien transmet sa passion pour le montage à ses étudiants, mais également la rigueur et la technique nécessaire pour évoluer dans ce domaine.

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir des hommes: il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » –Antoine de Saint-Exupéry

À la suite d’une formation en guitare, Stephen Carmichael participe à plusieurs projets de composition musicale. Par la suite, il décide de passer de l’autre côté de la table de mixage et débute comme mixeur à l’époque de l’analogue.

Au début 2000, il retourne aux études pour transiter vers le monde digital. À la fin d’un cours intensif d’une année dans un collège privé de Montréal, il se voit offrir un poste en postproduction audio à Québec.

Depuis, il œuvre dans le domaine et a à son actif un nombre incalculable de publicités, émissions de télévision, documents corporatifs, muséologiques, courts métrages et autres.

Après avoir travaillé dans les deux plus importants studios de Québec, Studio Expression et Studio SFX, il devient pigiste et décide maintenant de transmettre sa passion et ses connaissances à travers l’enseignement.

« Souvent la réalité dépasse la fiction; il suffit d’observer le monde qui nous entoure pour comprendre la profondeur et la vérité de nos personnages. »

Comédienne, animatrice et enseignante, Caroline a terminé son conservatoire d’art dramatique en 90 après avoir fait des études en communication à l’Université d’Ottawa.  Depuis elle œuvre activement dans le milieu théâtral à Québec. On a pu la voir notamment dans Parent à Vie au théâtre de l’ile d’Orléans, et à la télé dans la Bande à Frankie à Radio-Canada.

Enseignante d’improvisation et metteur en scène depuis  près de 20 ans, elle possède une solide expérience en théâtre interactif et en animation. On a pu l’entendre à l’émission du matin sur les ondes de CKRL. Elle anime également depuis cinq ans le Gala  Rideau, et  travaille en Suisse régulièrement comme comédienne pour les tournées Meurtres et Mystères.

« Quand j’étais un jeune acteur, j’avais le trac avant de jouer

car je ne savais pas ce qui était pour m’arriver.

Maintenant j’ai le trac car je sais très bien ce qui peut m’arriver. »

Né à La Tuque le 16 octobre 1954. Il fait ses études secondaires au collège Champagnat. Il entre au conservatoire d’art dramatique de Québec en septembre 1973. Diplômé en 1976, il fonde aussitôt avec ses compagnons le théâtre de la Bordée. Il en sera le directeur et président du conseil d’administration de 1987 à 1997.

Il a fait 31 mises en scène et joué au-delà de 125 rôles au théâtre, notamment Falstaff, Le malade imaginaire, Léopold (À toi pour toujours ta Marie-Lou), Les jumeaux vénitiens, Aimable (La femme du boulanger) et bien d’autres. Recrue de l’année à la LNI en 1985. Prix Paul-Hébert en 1987. Prix des abonnés de Trident en 1991. Il était de la distribution de Chop-Suey à Télé-Métropole de 1987 à 1994.

« Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ? » -Jacques Demy

« Voilà le sens que je donne à ma lumière lorsque je tourne ! » -Gabriel Rochette

Depuis 1991, Gabriel Rochette est directeur de la photographie et éclairagiste pour une multitude de  projets, produits en divers formats (photographie, film et vidéo). Voici un bref aperçu des productions auxquelles il a participé.

Courts et longs métrages: (formats S-16mm, 35mm, DV 24p.) : Gourgandine de Sébastien Landry, L’Agonie d’Andréosi de Marc Fafard, La Triade de Shanghai de Pierre Gréco, etc.

Nombreux vidéoclips: (diffusion à Musique Plus et sur Internet, formats Super 16mm – 35mm – HD)  Pénélope, Angel Forrest, Tuppert, 240DL, Flangers, Nico Lelièvre, Jonathan Savage, Fat Crew, Jean-Seb, Les Pistolets roses, Anodajay, Eric Panic, etc…

Publicités: (HD et 35mm) CHOI Radio X, Ville de Lévis, Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Telus, Cégep Lévis-Lauzon, Summum détente, Pharmacie Racine, etc.

Photos publicitaires & architecture (éclairagiste) : Piazzetta, Hôtel Château Laurier, Tour St-Jean, Observatoire de la Capitale, etc.

Vidéo corporatives : Gouvernement du Québec, ZONE Université Laval, Alcooliques Anonymes, Parc technologique de Québec, Honco bâtiments d’acier, Carrefour jeunesse-emploi de Montmorency, etc.

Autres productions : théâtre-cabaret de tableaux vivants Dindons et limaces par Claudie Gagnon au Musée National des Beaux-arts du Québec, photoroman pour la revue Safarir, etc.

« Voir des films, c’est vraiment la chose la plus stimulante pour en faire! » -Bernardo Bertolucci

Depuis plus de 16 ans, Garry Gagnon travaille sur la scène télévisuelle et cinématographique de Montréal. Il a eu la chance de côtoyer et de travailler avec plusieurs réalisateurs autant pour la télévision que le cinéma, dont Denys Arcand (Stardom, Invasions barbares, l’Âge des ténèbres), Georges Benton (The humain stain), Bernard Émond (20h17 rue Darling, La neuvaine, Contre toute espérance), Éric Canuel (La loi du cochon, Nez rouge, Le dernier tunnel, Cadavres), Pierre Houle (Omertà 1et 2, Le bunker, Tag 1 et 2) et François Gingras (Fortier saisons 1 à 5, Les soeurs Elliot, Casino). Sa compréhension du métier vient autant du travail fait sur les plateaux comme comédien que des nombreuses heures passées en salle d’audition à travailler avec les directeurs de casting et les réalisateurs. Ces expériences professionnelles uniques lui ont donné une solide compréhension de l’image et de la direction d’acteurs.

« On fait juste de la télé et du cinéma ! »

Martin Matte travaille à Québec comme scénariste et réalisateur depuis maintenant 30 ans. À son actif plusieurs publicités, corporatifs, émissions spéciales, documentaires historiques et touristiques, séries télévisuelles. Il a notamment réalisé trois saisons de la série ¨Histoires de camionneurs¨ (TQS et V), et certaines saisons des séries l’Épicerie et La Semaine Verte (Radio-Canada). Martin a également dirigé des sessions de surimpression vocale, notamment pour la version française de la série César, l’homme qui parle aux chiens (Canal Vie).

Martin est un passionné de l’histoire et de l’écriture; au printemps 2012, il publie au Québec son premier livre « Paquebots du Saint- Laurent ». Il co-écrit également « Les clés d’un scénario réussi » avec deux finissantes en Scénarisation de l’ECTQ. Le livre est publié en France, aux Éditons Eyrolle, en octobre 2015. La notion d’auteur est pour lui indissociable de celle de scénariste/réalisateur. Comme enseignant, le seul et unique but qu’il poursuit, c’est de préparer les étudiants au véritable métier de scénariste/réalisateur dans un marché réaliste, à la hauteur de ses ambitions. Il aime fréquemment rappeler à ses étudiants que garder les deux pieds sur terre dans ce monde éclaté et exubérant qu’est celui de la production est une grande qualité. Après tout, ¨ on fait juste de la télé et du cinéma!¨

« Honore cette erreur comme une intention secrète » –Brian Eno

Daniel Bilodeau enseigne depuis trente ans l’histoire du cinéma et le montage esthétique. Comme étudiant au doctorat, puis comme chargé de cours à l’Université Laval et à l’Université du Québec à Chicoutimi, il aborde le montage par son esthétisme, ses rythmes, ses méthodes, ses effets. Parallèlement à ses études, il a réalisé quelques courts métrages (fiction et documentaire) qui ont enrichi sa pensée cinématographique, elle-même se nourrissant de la pratique et se réévaluant constamment dans l’enseignement.

C’est après avoir rencontré le cinéaste Pierre Perrault qu’il propose un cours-atelier sur le cinéma direct. Un film direct est un documentaire non scénarisé, tourné dans la proximité et avec le plein accord des gens qui vivent au quotidien leur réalité. C’est ce réel qui devient la substance du film dont le montage (sans script ni découpage) sera un véritable défi de réalisation.

Daniel Bilodeau enseigne également l’histoire du cinéma, ou plutôt l’évolution esthétique du cinéma au gré des mouvements sociaux et culturels par lesquels il s’est transformé. Directement influencé par la peinture, la sculpture, le théâtre, la danse et la musique, le cinéma est alors considéré comme un art récent qui partage sa fougue et sa jeunesse avec la bande dessinée avec qui il entretient des rapports étroits (écriture, composition, montage).